Les répercussions de la grève du transport sur le Cégep Marie-Victorin 

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La récente grève de la Société de Transports de Montréal (STM) a eu d’énorme impact sur les cégépiens, plusieurs conséquences ont été négatives, mais plusieurs élèves disent qu’ils en sont étonnamment ressortis avec des points positifs. 

En parlant avec Whitney Succès, une élève entrepreneuse dans le domaine de la coiffure nous a confié qu’elle a dû reporter son projet d’élargir sa clientèle en se mobilisant sur les réseaux sociaux. Elle a aussi affirmé qu’à cause de la fin de session son projet « tombe à l’eau pour le moment et qu’il sera malheureusement reporter à 2026. 

En étant son seul moyen de revenu, Whitney coiffe environ 10 personnes par mois, ce qui n’est déjà pas beaucoup, selon elle, elle a confié que son nombre a diminué pendant la grève malgré le fait que sa clientèle soi plutôt locale.

« Je ne performais pas autant dans mes cours. »

– Adrianna Camilla, étudiante du cégep

Adrianna Camilla, une jeune élève du cégep qui est à sa première session, annonce que ce conflit de travail, à la STM, l’a grandement affectée sur le plan scolaire de façon négative. À première vue, car, ça lui a fait « drop » le cégep du a sa performance qui a chuté depuis le début de l’année.

Quitter le cégep était déjà en train de mijoté dans le coin de sa tête, la grève en à ajouter une couche et ça la pousser à trouver un autre chemin qu’elle trouve mieux pour son futur dans une école de formation professionnelle. 

Plusieurs élèves disent que la grève a affecté leurs estimes de soi à cause de quelques chutes de notes en raison des horaires, des bus et du stress que ça leur cause. Notamment pour Adrianna qui soutient que c’est l’un des effets négatifs présente dans son groupe d’amis au cégep. 

Des impacts positifs que la grève a pu apporter

Malgré la perte d’estime de soi, la chute de notes et renter chez soi a 19 h, la grave a quand même eux des effets positifs. L’un des bienfaits nommés par plusieurs élèves a été la discipline. Pour Mlle Succès a trouvé que le fait d’avoir un horaire précis la justement aider à devenir plus productive a sur son plan scolaire. 

Le fait d’être obligée d’arriver à l’école vers 9 h même quand elle n’a pas cours et de devoir partir vers 17 h lui a justement permis de se concentrer davantage sur ses études quand elle attendait le bus. Ça lui a même permis d’ajouter à sa routine le gym, elle ajoute aussi qu’elle faisait tout sur son agenda, car vu le temps qu’elle avait quand elle ne s’occupait pas, elle avait l’impression de perdre son temps. 

La bibliothèque du Cégep Marie-Victorin remplie pendant la grève car les élèves attendent le bus. Crédit: Leanne Cayemitte

Adriana qui a trouvé la transition cégep/ secondaire a malgré tout pu elle aussi trouver un point positif à la grève de la Société de Transport de Montréal. Ça lui a permis d’assumer le fait de vouloir quitter le cégep pour une autre voie (la formation professionnelle). C’est un point positif pour elle, car elle a l’impression de pouvoir se trouver. 

Des changements souhaités pour les grèves futures

Métro Radisson a l’heure de pointe un samedi après la grève. Crédit : Léanne Cayemitte

Adrianna espère que pour les futures grèves, l’horaire soit respecté à 100 %. « On n’a déjà pas de bus, laissez-nous au moins ceux qui sont à l’horaire », dit-elle. Dans les grèves passées, elle dit avoir plusieurs fois du marcher, car les bus étaient souvent annulés. 

« Réduire le temps de grève à 1 ou 2 semaines, car quand c’est trop long, ça crée un débalancement », répond Whitney. Elle ajoute aussi qu’une grève d’un moins en considérant que la STM est utilisée par tout Montréal est « ridicule ». 

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